Hillary Clinton

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Hillary Diane Clinton /hli daæn klntn/[a], née Rodham /dm/[a] le à Chicago (Illinois), est une femme politique américaine, notamment secrétaire d'État des États-Unis de 2009 à 2013.

Après avoir milité au sein du Parti républicain dans les années 1960, elle adhère au Parti démocrate.

Elle est première dame des États-Unis de 1993 à 2001, en tant qu'épouse du 42e président des États-Unis, Bill Clinton. Elle occupe ensuite un siège de sénatrice pour l'État de New York au Congrès des États-Unis, de 2001 à 2009 ; elle vote notamment en faveur des interventions militaires américaines en Afghanistan et en Irak. Candidate et favorite aux primaires présidentielles démocrates de 2008, elle est battue par Barack Obama en nombre de délégués. L'année suivante, après l'élection de celui-ci à la Maison-Blanche, elle est nommée secrétaire d'État, fonction qu'elle occupe jusqu'en 2013.

À nouveau candidate à la présidence à l'élection de 2016, elle remporte les primaires démocrates face au sénateur du Vermont Bernie Sanders, devenant ainsi la première femme candidate de l'un des deux grands partis américains pour le poste de président des États-Unis. Longtemps donnée gagnante dans les sondages et bien que majoritaire en nombre de voix, elle échoue au collège électoral, y obtenant seulement 227 grands électeurs, contre 304 pour le candidat du Parti républicain, Donald Trump.

Situation personnelle

Ascendance et enfance

Hillary Diane Rodham est la fille aînée d'Hugh Rodham (en) (1911-1993), d'ascendance galloise et anglaise, et de Dorothy Howell (en) (1919-2011), d'ascendance anglaise, écossaise, galloise et franco-canadienne. Elle a deux frères, Hugh (en) et Tony (en). Son père est un républicain conservateur et sa mère est démocrate. Son prénom est dû à l'admiration que vouent ses parents à Sir Edmund Hillary, alpiniste néo-zélandais[1].[source insuffisante]

Dans son autobiographie Living History, Hillary Clinton évoque les origines « franco-canadiennes, écossaises et françaises » de sa grand-mère maternelle, Della Murray. La famille de cette dernière était originaire de Nouvelle-France[2],[3]. Son arrière-arrière-grand-père Antoine Martin est par ailleurs né en France vers 1815, et a émigré de France en Haut-Canada (aujourd'hui Ontario) avant 1840. Elle grandit à Park Ridge, dans la banlieue de Chicago. Elle est notamment camarade du chanteur Steve Goodman. Sportive, méthodiste fervente, elle est une élève assidue, ce qui la conduit à être élue au conseil de classe[4]. Ses parents lencouragent par ailleurs à étudier sérieusement afin de réussir et de choisir la carrière qui lintéresse[5]. En 1962, Don Jones, son pasteur méthodiste, l'éveille au mouvement des droits civiques[6] et lui offre l'occasion de voir Martin Luther King lors d'un discours à Chicago.

Études et premiers engagements

En 1964, à dix-sept ans elle s'investit dans la campagne présidentielle du sénateur républicain de l'Arizona, Barry Goldwater[7]. Après l'école secondaire, elle entre à l'université féminine de Wellesley où, à nouveau, elle représente ses condisciples au conseil détablissement et préside le mouvement des Jeunes Républicains de l'université[8]. Cependant, de plus en plus opposée à la guerre du Viêt Nam et marquée par la lutte pour les droits civiques, elle rallie d'abord Eugene McCarthy, le candidat anti-guerre lors des élections primaires à l'élection présidentielle de 1968[8], puis participe à la campagne du républicain Nelson Rockefeller. Les liens sont définitivement rompus avec les républicains quand ceux-ci désignent Richard Nixon pour les représenter.

En 1969, Hillary Rodham consacre un mémoire de bachelor au sociologue américain Saul Alinsky, intitulée Une analyse du modèle Alinsky[9]. Lors de la remise des diplômes, elle prononce un discours où elle s'en prend à l'administration Nixon, dénonçant la guerre du Viêt Nam et les « pesanteurs hypocrites héritées des années 50 »[10]. La même année, Hillary Rodham intègre la prestigieuse faculté de droit de Yale, où elle partage sa chambre avec la future avocate Marian Wright Edelman et Janet Hill, la future mère du joueur de basket-ball (Grant Hill). Bill Clinton aime à rappeler leur première rencontre : il lobservait avec insistance dans la très austère bibliothèque de Yale quand elle vint et lui dit « Si tu dois continuer à me fixer ainsi, et moi à en faire autant, nous ferions mieux de nous présenter. Je mappelle Hillary Rodham ». Avec Bill Clinton, elle participa à la campagne présidentielle de 1972 de George McGovern, finalement battu par Richard Nixon.

Carrière d'avocate

À sa sortie de Yale, Hillary Rodham devient avocate. Elle conseille notamment le Fonds de défense des enfants de Cambridge, avant de rejoindre léquipe de juristes qui conseille la commission judiciaire (Judiciary Committee) des représentants lors de la procédure dimpeachment du président Richard Nixon dans laffaire du Watergate[8].

Parcours politique

Débuts

Elle déménage en Arkansas pour suivre Bill Clinton qui commence sa carrière politique à Little Rock. Ils se marient en 1975 et ont une fille, Chelsea Clinton, née en 1980. Hillary Clinton devient professeur à lécole de droit de luniversité de l'Arkansas. Elle fait alors la connaissance de Vince Foster qui est responsable du comité de l'association des avocats de l'Arkansas, lequel gère l'assistance juridique. Foster travaille ainsi avec Hillary Clinton, avocate stagiaire chargée de l'aide juridique[11]. Foster favorise l'entrée d'Hillary Clinton au « cabinet juridique Rose », où elle devient peu de temps après, la première femme associée[11]. Foster et son collègue, Webster Hubbell, contribuent à surmonter la réticence des autres associés à embaucher une femme[12]. En 1978, le président Jimmy Carter la nomme au conseil de la Legal Services Corporation, alors que Bill Clinton devient gouverneur de lÉtat de lArkansas.

Première dame de lArkansas

Hillary Clinton est première dame de lArkansas durant douze ans. Elle préside le comité des programmes de lenseignement de lÉtat, l'Arkansas Educational Standards Committee, cofonde lassociation de soutien des enfants et familles de l'Arkansas, et est aussi membre des comités directeurs des hôpitaux pour enfants, Arkansas Childrens Hospital, des services légaux et du fond de défense légal des enfants, Childrens Defense Fund. À cette époque, elle est aussi membre des comités exécutifs de plusieurs compagnies dont la chaîne de supermarché Walmart.

À partir de 1995, Hillary Clinton écrit une rubrique hebdomadaire[13] intitulée Talking It Over en français : « Parlons-en » dont les sujets sont en rapport avec son expérience de première dame de lArkansas, ses observations sur les femmes ou bien les enfants et les familles quelle rencontre de par le monde.

Première dame des États-Unis

Hillary Clinton apparaît dans la sphère publique américaine en 1992, lors des primaires démocrates auxquelles concourt son époux, en particulier dans l'émission 60 Minutes[14].

Lorsque son époux entre à la Maison-Blanche en , Hillary Clinton devient la Première dame des États-Unis et probablement, parmi celles-ci, la plus impliquée dans la vie politique fédérale. Le président lance ainsi le slogan « Deux pour le prix d'un » (By one get two), ce qui rompt avec la traditionnelle retenue des Premières dames[15]. Le couple Clinton est aussi le premier couple présidentiel issu du baby-boom. Clinton nomme son épouse dans le groupe de conseillers de la Maison-Blanche chargés de réfléchir aux réformes du système de santé : elle est ainsi la première First lady à disposer dun bureau dans laile ouest de la Maison-Blanche[14]. Le groupe de travail adopte un plan de réforme compliqué qui narrive d'ailleurs jamais devant les instances législatives et est définitivement abandonné en [16]. Cet échec marque durablement son image[14]. Elle revient ensuite au rôle plus traditionnel de figuration de la première dame[14].

Comme son époux, elle devient lobjet denquêtes judiciaires mais aucune d'entre elles naboutit à une condamnation criminelle. Ainsi, il lui est reproché son obstruction dans lenquête sur la mort du conseiller présidentiel Vince Foster. Une autre affaire hante également sa carrière politique : le scandale du Whitewater. Hillary Clinton est accusée davoir utilisé des informations obtenues dans le cadre de son cabinet davocats à Little Rock, afin de senrichir personnellement par lintermédiaire damis, en achetant des terrains sur les rives de la rivière Whitewater dans lArkansas. Elle a dû déposer sous serment, dans le cadre de cette affaire, devant la Justice le .

Lors de laffaire Monica Lewinsky, Hillary Clinton a une attitude invariable à l'égard de son mari : elle le soutient dans ses dénégations, parlant dune « vaste conspiration de droite », ceci même après la confirmation des rapports extra-conjugaux de son mari.

Pour beaucoup de républicains, son nom fut prononcé avec le même mépris que celui de Edward Moore Kennedy : celui dune libérale (liberal au sens américain du terme), gauchiste, progressiste, ayant fait des études dans les grandes universités de lIvy League. Ils lui reprochent dêtre sortie du rôle de première dame réservée, dinfluer sur les questions politiques notamment celles de la réforme du système de santé. Certains affirment que son mariage nétait quune alliance politique entre deux jeunes gens brillants et ambitieux, scellée au plus profond du rayon « juridique » de la bibliothèque de Yale. Dautres y voient un mariage comme un autre doù les désaccords et brouilles sont soigneusement cachés à lextérieur pour ne pas nuire aux ambitions des deux époux. Ils lui reprochent aussi son activisme pro-avortement[17].

Depuis 2003, elle est membre du groupe chrétien traditionaliste The Family (La Famille), dirigé par Douglas Coe (en), dont font également partie des sénateurs connus pour leurs positions conservatrices et anti-avortement tels que Tom Coburn, George Allen, Jr. ou Rick Santorum[18].

Hillary Clinton obtient de nombreux soutiens en raison de sa défense incessante du droit des femmes à travers le monde et de son engagement pour les enfants. Elle défend toujours son projet dextension du régime dassurance maladie, les campagnes de vaccinations obligatoires pour les enfants et une sensibilisation plus forte de la population aux problèmes de santé. Elle travaille aussi sur dautres projets moins renommés tels le CHIP, Childrens Health Insurance Program en français : « Programme dAssurance Maladie pour les Enfants », et un financement pour le dépistage du cancer du sein.

Sénatrice pour l'État de New York

Après quelques problèmes légaux liés à son « parachutage » à New York, notamment pour y obtenir une adresse, et sous le feu des médias des États-Unis ainsi que de la presse mondiale, Hillary Clinton se présente au poste de sénatrice pour lÉtat de New York aux élections de 2000, lautre siège de sénateur, tenu par le démocrate Chuck Schumer, nétant pas à pourvoir lors de cette élection. Afin de contrer son image de libérale, au sens américain du terme, cest-à-dire de gauche, elle tint à faire campagne dans le Nord de l'État, région traditionnellement républicaine.

Le populaire Rudy Giuliani, maire républicain de la ville de New York, est pressenti pour se présenter face à elle, mais il en est empêché pour des raisons de santé (souffrant d'un cancer de la prostate). Son adversaire est alors le jeune Rick Lazio, représentant républicain de Long Island au Congrès fédéral. Malgré une campagne intense du Parti républicain, afin de faire échouer un symbole des « années Clinton », elle est élue avec 55 % des voix le . Bien que battu, Lazio obtient lors de cette élection le meilleur résultat dun candidat républicain dans lÉtat de New York depuis de nombreuses années.

En gagnant son siège, elle devient la première Première dame des États-Unis à être élue à un poste officiel et la première femme à être élue sénatrice de l'État. Elle est investie au Sénat le suivant par le vice-président de son mari, Al Gore, alors que sa présidence prend fin le . Au Congrès, elle fait débloquer 20 milliards de dollars de fonds fédéraux pour aider la ville de New York après les attentats du [19].

Elle publie en 2003 ses Mémoires en échange d'une avance de huit millions de dollars[20]. Malgré des rumeurs dans la presse et quelques hésitations personnelles, Hillary Clinton ne se présente pas contre George W. Bush, lors de l'élection présidentielle de 2004.

Lors des élections de mi-mandat du président George W. Bush, le , Hillary Clinton est réélue, avec plus de 67 % des suffrages.

Primaires présidentielles démocrates de 2008